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ALLEMAGNE : le taux de cotisation AT/MP moyen des entreprises continue de baisser

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25/09/15Imprimer

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Courbe baisseLe taux de cotisation moyen des entreprises - à 1,22% - n’a jamais été aussi bas qu’en 2014. Il a enregistré une baisse de plus de 2% par rapport à celui de l’année précédente (1,25%).

Jamais encore les entreprises n’ont eu à verser une si faible part de leur masse salariale pour assurer leurs salariés contre les accidents du travail et les maladies professionnelles. Cela s'explique par le taux d’emploi toujours élevé et la diminution constante du nombre des accidents.

"Des cotisations stables contribuent à la réussite de la prévention et de la réadaptation" a expliqué le directeur de la DGUV, M. Joachim Breuer. Le risque d’accident du travail a encore diminué d’1% l’an dernier pour s’établir à 22,3 cas soumis à déclaration pour 1000 salariés temps plein. Le nombre total des accidents du travail et de trajet soumis à déclaration a été de 1 044 057, soit 1,5% de moins que l’année précédente.

Les dépenses globales des BG pour le secteur privé et des caisses d’assurance accident pour le secteur public se sont élevées à 14 milliards d’euros. Les cotisations des employeurs ont rapporté 12 milliards d'euros, soit 1,4 milliard pour assurer les salariés du secteur public ainsi que les élèves et les étudiants et 10,7 milliards d’euros de cotisations pour assurer les salariés du secteur privé.

"L’évolution favorable aux entreprises des taux de cotisation moyens est due en partie à la bonne conjoncture économique", selon M. Breuer. Les dépenses des BG et des caisses d’assurance accident du secteur public ont été en légère hausse, mais les traitements et les salaires, qui servent de base de calcul pour les cotisations, ont progressé plus rapidement. "Il est important, dans un tel contexte, que les rentes n’aient quasiment pas augmenté en 2014. En revanche, ce qui a augmenté, ce sont les dépenses de prévention, de soins médicaux et de réadaptation, c’est-à-dire les investissements qui influent favorablement sur l’évolution à long terme des dépenses de rentes" a ajouté M. Breuer. Cela contribue à l’équité intergénérationnelle en matière de sécurité sociale étant donné que, dans un système par répartition, le poids des rentes pèse en grande partie sur les futurs cotisants.

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