JAPON : SST et sinistralité 2016

20/10/17Imprimer

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Évaluation des risques, promotion des formations en santé-sécurité au travail (SST), expansion de la campagne Zéro-accident, promotion des programmes de santé physique et mentale, soutien à la reconstruction suite au tremblement de terre… Dans son rapport annuel 2017, l'Association japonaise pour la sécurité et la santé au travail (JISHA) décrit ses diverses activités et livre quelques données sur la sinistralité au travail en 2016.

Bien que le nombre d'accidents du travail ait régulièrement diminué sur le long terme et que le nombre de décès liés au travail ait enregistré le niveau le plus bas ces deux dernières années, en 2016, 928 personnes ont perdu la vie au travail. Cela représente une baisse de 4,5% par rapport à l'année précédente. L'ensemble des sinistres entraînant quatre jours ou plus d'arrêt était de 117 910, soit une hausse de 1,4% par rapport à l'année précédente (116 311).

Selon le président de l'Association, Nobuyuki Yamaki, plusieurs facteurs doivent être pris en considération. Par exemple, "l'approche fondamentale de la gestion de la sécurité n'a pas été parfaitement adaptée aux travailleurs du fait du manque de personnel chargé de la sécurité dans les entreprises du tertiaire".

À la lumière de ces circonstances, l'Association concentre nombre de ses mesures sur les PME, qui sont à la base de l'économie japonaise et enregistrent des taux élevés d'accidents du travail. Ces mesures comprennent notamment des conseils gratuits sur les questions de SST.

Rapport annuel 2017 (en anglais)
Statistiques (en anglais)