Actu Communautaire|25/06/15

Risques psychosociaux (RPS) et troubles musculo-squelettiques (TMS) : risques émergents les plus fréquents

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L’EU-OSHA a présenté au Parlement européen, le 23 juin 2015, les principales conclusions de la deuxième enquête européenne des entreprises sur les risques nouveaux et émergents (ESENER 2).

L’enquête a été réalisée à l’automne 2014 auprès des “personnes connaissant mieux le sujet” dans près de 50 000 entreprises de 5 salariés ou plus dans 36 pays européens. RPS et TMS arrivent en tête des risques professionnels émergents les plus répandus sur les lieux de travail européens. Concernant les RPS dans les pays de l’EU, selon 58% des établissements, le principal facteur identifié est la gestion de clients, d’élèves ou de patients difficiles, suivi de la pression du temps. Or un établissement sur cinq dit manquer d’information ou d’outil adéquate pour lutter contre ces risques. C’est particulièrement vrai à Malte ou en Slovaquie. En moyenne, 16% des établissements disent faire appel à un psychologue pour gérer les RPS, mais en Finlande et en Suède, ils sont près de 60%. Enfin, dans les trois ans qui ont précédé l’enquête, 63% des établissements indiquent que les employés ont contribué à la conception et à la mise en œuvre d’actions de prévention des RPS. Outre les RPS, les facteurs de risques présents dans les établissements sont les positions fatigantes ou douloureuses (56%) et les mouvements répétitifs de la main ou du bras (52%). Viennent ensuite les risques d’accidents liés aux machines ou outils à main, le levage ou déplacement de personnes ou charges lourdes, le risque d’accidents liés aux véhicules dans le cadre du travail.
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27/06/24

DANEMARK : un traitement plus rapide des dossiers d’indemnisation des accidents du travail

De nouvelles règles, qui entrent en vigueur le 1er juillet, doivent permettre de fournir des réponses plus rapides aux victimes d'accidents du travail quant à leur indemnisation éventuelle. Désormais, l'employeur, le médecin ou la municipalité sont passibles d'amende en cas de non envoi d'informations dans le délai fixé par la loi, à savoir au plus tard 14 jours après le premier jour d'absence, si l'accident a entraîné une incapacité de travail/une absence du travail habituel du salarié au-delà du jour de l'accident.

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26/06/24

ALLEMAGNE : en 2023, le nombre d’accidents mortels du travail et de trajet a été plus faible que jamais

Le nombre d'accidents du travail à déclarer en 2023 était inférieur à celui de 2019, soit 783 426 contre 871 547. Un nombre record, si l'on exclut les années 2020 à 2022, fortement influencées par la pandémie de Covid-19. De même, le nombre d'accidents mortels du travail et de trajet a été plus faible que jamais et le nombre de déclarations et de reconnaissances de maladies professionnelles a fortement diminué.